Pourquoi l’impérialisme veut abattre le Capitaine Ibrahim Traoré ? Parce qu’il incarne la vraie souveraineté africaine

L’acharnement des impérialistes contre le Capitaine Ibrahim Traoré trouve sa source dans une vérité qui dérange : le Président burkinabè est en train de réussir là où tant d’autres ont échoué. Son crime aux yeux de l’ancien système colonial ? Avoir rendu au Burkina Faso sa dignité et être devenu le symbole vivant de la résistance panafricaine.

Le Capitaine Traoré a franchi des lignes rouges que a France ne tolère pas :
– Rupture avec la Françafrique et ses réseaux mafieux
– Renforcement des alliances sud-sud (Russie, Turquie, Chine)
– Nationalisation des ressources stratégiques
– Refus catégorique des dictatures des institutions financières internationales.

Ces décisions courageuses ont fait du Burkina Faso un mauvais exemple pour les haineux.

Contrairement aux dirigeants africains traditionnels formés à l’occidentale, le Président Ibrahim Traoré incarne une nouvelle génération :
– Un président en treillis qui partage le quotidien de ses troupes
– Un stratège qui a repris l’initiative dans la guerre contre le terrorisme
– Un visionnaire qui lie libération nationale et développement endogène

L’erreur majeure des impérialistes a été de sous-estimer la symbiose entre le Capitaine Ibrahim Traoré et son peuple :
– Les Wayiyans et autres mouvements patriotiques forment un rempart vivant
– Les manifestations de soutien spontanées déjouent les manipulations médiatiques
– L’adhésion populaire légitime chaque décision forte du régime

Les attaques actuelles suivent un scénario bien rodé :
1) Campagne médiatique internationale pour criminaliser le régime
2) Financement d’opposants locaux téléguidés
3) Tentatives de division au sein des FDS
4) Préparation de sanctions économiques

Mais comme le feu Thomas Sankara avant lui, le Capitaine Ibrahim Traoré comprend que la vraie protection vient du peuple Burkinabé.

La bataille du Burkina Faso dépasse largement ses frontières. Elle symbolise le combat existentiel entre l’Afrique néocoloniale et l’Afrique des peuples debout. En tentant de faire tomber le Président Ibrahim Traoré, c’est en réalité l’espoir de tout un continent qu’on cherche à assassiner. Mais comme le prouvent les rues de Ouagadougou chaque jour, certaines flammes sont désormais inextinguibles.

Un peuple qui refuse de mourir ne peut être vaincu. Cette maxime sankariste trouve aujourd’hui sa pleine réalisation sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré.