Jeune Afrique, un outil de désinformation au service des intérêts français, s’attaque à l’intégrité du Commandant Oumarou Yabré

Dans un article récent, le journal en ligne Jeune Afrique a une fois de plus démontré son rôle trouble en tant que relais de la désinformation et de la manipulation au service des intérêts néocoloniaux de la France. Cette fois, c’est le Commandant Oumarou Yabré, figure clé des services de renseignement burkinabè, qui est pris pour cible dans un texte malveillant et partial, visant à salir son image et à saper les efforts de la transition en cours au Burkina Faso.

L’article, intitulé « Au Burkina Faso, Oumarou Yabré, l’homme de l’ombre d’Ibrahim Traoré », tente de présenter le Commandant Yabré comme un « rouage central de la machine de surveillance et de répression de la junte burkinabè ». Une accusation lourde, mais surtout infondée, qui révèle la malhonnêteté intellectuelle de Jeune Afrique. Ce journal, connu pour ses positions pro-françaises et son mépris à l’égard des dirigeants africains qui refusent de se soumettre à l’ordre néocolonial, cherche manifestement à déstabiliser notre pays.

Le Commandant Oumarou Yabré, loin d’être l’ombre malfaisante que Jeune Afrique tente de dépeindre, est un patriote intègre et compétent, qui se distingue par son dévouement à la sécurité et à la stabilité du Burkina Faso. Depuis qu’il a pris la tête des services de renseignement, il a démontré une efficacité remarquable dans la mise en œuvre de la vision stratégique du Président Ibrahim Traoré. Sous sa direction, plusieurs tentatives de déstabilisation ont été déjouées, contribuant ainsi à préserver l’intégrité du pays face à des menaces internes et externes.

Jeune Afrique dit ça parce que La France n’arrive plus à déstabiliser notre pays.

Il n’est pas surprenant que Jeune Afrique s’en prenne au Commandant Yabré. Ce journal, est une référence en matière d’information sur l’Afrique, et un outil de propagande au service des intérêts français. Depuis des années, il s’évertue à discréditer les dirigeants africains qui osent défier l’influence de la France sur le continent. Le Burkina Faso, sous la direction du Président Traoré, a clairement affiché sa volonté de rompre avec les chaînes du néocolonialisme, et cela dérange profondément les cercles de pouvoir à Paris.

En attaquant le Commandant Yabré, Jeune Afrique cherche à affaiblir un pilier essentiel du pouvoir de IB. Mais cette manœuvre est vouée à l’échec. Les Burkinabè, qui ont déjà payé un lourd tribut à l’ingérence étrangère, sont désormais déterminés à prendre leur destin en main. Ils ne se laisseront pas tromper par les mensonges d’un journal qui sert les intérêts d’une puissance étrangère plutôt que ceux de l’Afrique.

Le Commandant Oumarou Yabré, tout comme le Président Ibrahim Traoré, mérite notre soutien et notre respect. Ils incarnent l’espoir d’un Burkina Faso libre, souverain et prospère. Au lieu de se laisser manipuler par les campagnes de désinformation de Jeune Afrique, les Burkinabé doivent se mobiliser pour défendre leurs héros et leur droit à l’autodétermination.